Cette carte d’identité du Gouvernement général polonais a été émise au nom d’Irena Niwelinska, née en 1926 à Lvov, en Pologne. Dina Sheres l’a utilisée pour cacher son identité juive après s’être enfuie du ghetto de Lvov.

Vivre sous une fausse identité

Carte d’identité du Gouvernement général polonais émise au nom d’Irena Niwelinska, née en 1926 à Lvov, en Pologne. Dina Sheres l’a utilisée pour cacher son identité juive après s’être enfuie du ghetto de Lvov.
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Carte d’identité du Gouvernement général polonais émise au nom d’Irena Niwelinska, née en 1926 à Lvov, en Pologne. Dina Sheres l’a utilisée pour cacher son identité juive après s’être enfuie du ghetto de Lvov.

En 1942, le père de Dina achète pour ses enfants des cartes d’identité à des Polonais appauvris qui ont presque le même âge que ses enfants.
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En 1942, le père de Dina achète pour ses enfants des cartes d’identité à des Polonais appauvris qui ont presque le même âge que ses enfants.

La vie en Pologne occupée

Dina Sheres est née en 1924 et habitait à Lvov. Quand l’Union soviétique envahit l’Est de la Pologne, la famille de Dina craint d’être envoyée en Sibérie et se réfugie à l’ouest, dans la zone contrôlée par les nazis. Face à l’avancée des nazis vers l’est, la famille Sheres retourne à Lvov où ils sont envoyés dans un ghetto. Dina et sa sœur doivent travailler dans une manufacture à trier des vêtements. En 1942, leur père achète des cartes d’identité à des Polonais appauvris qui ont presque le même âge que ses enfants.

Vivre dans la clandestinité

Dans un train en direction de Varsovie, un homme avise Dina que la Gestapo effectuera un contrôle à l’entrée de la ville. L’homme qui habite dans un village avoisinant lui propose de l’héberger et de lui donner du travail. Quelques mois plus tard, la Gestapo fouille sa chambre lorsqu’elle est absente et lui demande de se rapporter aux quartiers généraux le lendemain. Dina décide de quitter immédiatement pour Varsovie. Elle y trouve un emploi comme domestique et y demeure jusqu’à l’insurrection polonaise d’août 1944. Les parents de Dina, son frère et sa sœur n’ont pas survécu à l’Holocauste.

Après la libération, Dina se rend à Lodz, puis à Vienne et finalement en Italie. Elle y rencontre son futur mari qui a de la famille au Canada et parraine leur immigration.

Dina Sheres a fait don de ce document au Musée de l’Holocauste Montréal en 2004.

Ce projet s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du Plan culturel numérique du Québec.Objets phares de l'Holocauste, Plan culturel numérique du Québec.

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